le Maroc 2

# Posté le mardi 14 avril 2009 13:06

le maroc

le maroc
# Posté le mardi 14 avril 2009 12:56

les Black panthers

les Black panthers
Le Black Panther Party (à l'origine le Black Panther Party for Self-Defense) était un mouvement révolutionnaire afro-américain formé aux États-Unis en 1966 par Bobby Seale et Huey P. Newton qui a atteint une échelle nationale avant de s'effondrer à cause de tensions internes et des efforts de suppression par l'État, en particulier le FBI (efforts qui comportaient des arrestations et l'agitation de factions rivales via des infiltrateurs). L'organisation est connue pour son programme « Free Breakfast for Children », l'utilisation du terme « pigs » (cochons) pour décrire les agents de police ainsi que pour avoir apporté des armes à feu à l'assemblée législative californienne.

Sommaire
1 Origine du nom
2 Travail communautaire
3 Activités politiques
4 COINTELPRO et le clivage Est contre Ouest
5 Déclin et désintégration
6 Extraits divers
6.1 Programme en dix points
6.2 Pourquoi nous ne sommes pas racistes



Origine du nom
Les membres du Student Nonviolent Coordinating Committee (SNCC), parmi lesquels Stokely Carmichael, travaillaient à enregistrer les votants dans le comté de Lowndes, en Alabama. Suivant le succès du Mississippi Freedom Party, les organisateurs travaillaient à créer la Lowndes Organization comme parti indépendant.

La loi de l'Alabama obligeait tous les partis à présenter une identification visuelle pour les votants analphabètes. Courtland Cox a contacté un concepteur d'Atlanta pour un logo. Celui-ci a d'abord présenté un pigeon mais les acteurs du SNCC à Lowndes ont pensé que cela était trop doux alors le concepteur est revenu avec une panthère noire, la mascotte du Clark College d'Atlanta. La Lowndes County Freedom Organization est devenue le parti Black Panther et rapidement d'autres partis sont apparus dans le pays. Plusieurs n'avaient pas de lien avec le SNCC et le Black Panther Party for Self-Defense n'était pas lié officiellement avec aucun de ces partis ni au SNCC.

"La panthère a été choisie comme emblème car c'est un animal noir et magnifique qui n'attaque pas mais se défend férocement"


Travail communautaire
Le parti a lancé une variété de programmes communautaires, initialement dans la région d'Oakland, incluant un programme de dépistage de la drépanocytose, des cliniques gratuites et des distributions de nourriture. Le programme qui a été de loin le plus populaire et qui a eu le plus de succès est sans doute le « Free Breakfast for Children Program », initialement d'une église de San Francisco et qui a nourri des milliers d'enfants durant l'histoire du parti...

Les Black Panthers ont aussi offert de nombreux autres services gratuits tels que des vêtements , des cours de politique et d'économie, des cliniques médicales, des leçons d'autodéfense et de premiers soins, des transports vers les prisons pour les membres de la famille des détenus, un programme d'ambulance de soins d'urgence, des mesures de réhabilitation à l'alcoolisme et à la toxicomanie, et le dépistage de la drépanocytose. Les Panthers ont testé plus de 500 000 Afro-Américains pour cette maladie avant que les établissements médicaux reconnaissent qu'elle affecte presque exclusivement les membres de la communauté noire. Le parti a aussi combattu l'usage de drogues dans la communauté Afro-Américaine en arrêtant les opérations des trafiquants de drogue et en faisant de la propagande anti-drogue.


Activités politiques
Le Parti a brièvement fusionné avec le Student Nonviolent Coordinating Committee avec à leur tête Stokely Carmichael (plus tard Kwame Toure).

En 1967 le parti organisa une marche vers le siège du pouvoir législatif de la Californie en vue de protester contre la volonté de l'état de délégaliser le port d'armes chargées en public. Les participants y portaient des fusils.

En 1968 le Ministre de l'information du BPP Eldridge Cleaver se portait candidat pour la présidence du Peace and Freedom Party.


COINTELPRO et le clivage Est contre Ouest
Le Parti a été ciblé par le programme COINTELPRO du FBI, qui tentait systématiquement d'interrompre les activités et de dissoudre le parti. COINTELPRO y arrivait par infiltration, propagande publique et la provocation de rivalités entre factions et ce principalement par l'envoi de lettres anonymes ou falsifiées. La police retenait le groupe par des poursuites interminables, des fusillades, des assassinats, des enquêtes, de la surveillance et des dirty tricks.

Lors de l'une des plus notoires de ces actions, le FPB et la police de Chicago ont pris d'assaut la résidence de l'organisateur talentueux et charismatique des Panthers Fred Hampton le 4 décembre 1969. Les personnes dans la maison ont été droguées par l'informateur du FBI William O'Neal et tous étaient endormis lors de l'assaut. Hampton fut atteint par balles et tué ainsi que le garde Mark Clark. Les autres dans la maison ont été tirés dans la rue et battus puis accusés pour voies de fait. Ces accusations ont été par la suite retirées.

Les membres Bunchy Carter et John Huggins ont été tués sur le campus de l'UCLA en 1969 lors d'un autre incident. Bien qu'ils aient été tués par un group Black Power rival nommé US (United Slaves) créé par Maulana Karenga, le directeur local du COINTELPRO a revendiqué les meurtres dans des notes internes du FBI, y affirmant qu'une série de documents falsifiés provenant de son bureau avaient mené directement à la fusillade.

Pendant qu'une partie de l'organisation participait ou était proche des services sociaux des gouvernements locaux, un autre groupe avait constamment des démêlés avec la police. La séparation entre l'action politique, l'activité criminelle, les services sociaux, l'accès au pouvoir et la recherche d'identité est devenue floue et bizarrement contradictoire. De ce fait, le momentum politique des Panther a été graduellement épuisé à naviguer le système de justice criminelle.


Déclin et désintégration
La destruction du Parti est due aux dépenses légales et aux disputes à cause du COINTELPRO. Plusieurs membres éminents sont allés joindre le groupe armé, le Black Liberation Army, tandis que d'autres (par ex. Eldridge Cleaver) ont repris une politique plus modérée, pacifique. Plusieurs sont restés plusieurs années en prison à la suite des dossiers du COINTELPRO.

Un groupe s'appelant le New Black Panther Party a émergé de la Nation of Islam plusieurs décennies après la chute des Black Panthers originaux. Des membres du Black Panther Party original les ont publiquement et durement critiqué. Par exemple, la Dr. Huey P. Newton Foundation insiste qu'il « n'y a pas de nouveau Black Panther Party. » Une nouvelle National Alliance of Black Panthers a été formée le 31 juillet 2004, inspirée par l'activisme de l'organisation initiale, mais non autrement reliée. Leur présidente est Shazza Nzingha.


Extraits divers

Programme en dix points
Le parti a été fondé sur un programme comportant dix points (Ten Point Plan) listés ci-dessous et disponibles en entier (en) avec les commentaires explicatifs du parti pour chacun des points. Le Ten Point Plan fut l'un des documents centraux du parti et sa distribution était la méthode la plus importante de propagande, d'éducation et de recrutement.

Les dix points:

Nous voulons la liberté. Nous voulons le pouvoir de déterminer le destin de notre Communauté Noire.
Nous voulons le plein emploi pour notre peuple.
Nous voulons la fin du vol de notre Communauté Noire par les capitalistes.
Nous voulons des habitations décentes, propres à l'hébergement de personnes.
Nous voulons une éducation pour notre peuple qui expose la véritable nature de cette société Américaine décadente. Nous voulons une éducation qui nous enseigne notre véritable histoire et notre rôle dans la société d'aujourd'hui.
Nous voulons que tous les hommes noirs soient exemptés du service militaire.
Nous voulons la fin immédiate de la brutalité policière et du meurtre des personnes noires.
Nous voulons la liberté pour tous les hommes noirs détenus dans des prisons municipales, de comtés, d'état et fédérales.
Nous voulons que toutes les personnes noires amenées en cour soient jugées par leurs pairs ou par des personnes de leurs communautés noires tel que défini dans la Constitution des États-Unis.
Nous voulons des terres, du pain, des logements
, de l'éducation, des vêtements, la justice et la paix.

Pourquoi nous ne sommes pas racistes
Extraits de "A l'affût - Histoire du Parti des Panthères noires et de Huey Newton" par Bobby Seale, Collection Témoins Gallimard, 1972 (édition française)

« Le parti des Panthères noires n'est pas une organisation raciste noire, et cela à aucun point de vue. Nous connaissons bien les origines du racisme. Notre ministre de la Défense, Huey P. Newton, nous a appris à comprendre qu'il nous fallait nous opposer au racisme sous toutes ses formes. Le parti a conscience du fait que le racisme est ancré dans une grande partie de l'Amérique blanche, mais il sait aussi que les sectes embryonnaires qui prolifèrent à l'heure actuelle dans la communauté noire ont à leur base une philosophie raciste.
Le parti des Panthères noires ne se place pas au niveau vil et bas du Ku Klux Klan, des "chauvins blancs" ou des organisations de citoyens blancs, soi-disant patriotiques, qui haïssent les Noirs pour la couleur de leur peau, même si certaines de ces organisations proclament "Oh, nous ne haïssons pas les Noirs, la seule chose, c'est que nous ne les laisserons pas faire ceci, ni cela! " Ce n'est en fait que de la basse démagogie, masquant le vieux racisme qui fait un tabou de tout, et en particulier du corps. L'esprit des Noirs a été étouffé par leur environnement social, cet environnement décadent qu'ils ont subi quand ils étaient esclaves et qu'ils subissent encore depuis la soi-disant Proclamation d'émancipation. Les Noirs, les Bruns, les Chinois et les Viêt-namiens, font l'objet de surnoms péjoratifs tels que crasseux, nègres, et bien d'autres encore.
Ce que le parti des Panthères noires a fait en substance, c'est appeler à l'alliance et à la coalition tous les gens et toutes les organisations qui veulent combattre le pouvoir. C'est le pouvoir qui, par ses porcs et ses pourceaux, vole le peuple; l'élite avare et démagogue de la classe dirigeante qui agite les flics au-dessus de nos têtes, et qui les dirige de manière a maintenir son exploitation.
A l'époque de l'impérialisme capitaliste mondial, impérialisme qui se manifeste aussi contre toute sorte de gens ici même en Amérique, nous pensons qu'il est nécessaire en tant qu'êtres humains, de lutter contre les idées fausses actuelles telles que l'intégration.
Si les gens veulent s'intégrer - et je présume qu'ils y arriveront d'ici cinquante ou cent ans - c'est leur affaire. Mais pour l'instant, notre problème, c'est ce système de classe dirigeante qui perpétue le racisme et l'utilise comme moyen de maintenir son exploitation capitaliste. Elle utilise les Noirs, et en particulier ceux qui sortent de l'Université et sont issus de ce système d'élite, parce que ceux-ci ont tendance à tomber dans le racisme noir qui n'est pas différent de celui que le Ku Klux Klan où les groupes de citoyens blancs pratiquent, il est évident que combattre le feu par le feu a pour résultat un grand incendie. Le meilleur moyen de combattre le feu, c'est l'eau parce qu'elle éteint. L'eau, c'est ici la solidarité du peuple dans la défense de droit à s'opposer à un monstre vicieux. Ce qui est bon pour l'homme est bon pour nous. Ce qui est bon pour le système de la classe diricapitaliste ne peut pas être bon pour la masse.
Nous, le parti des Panthères noires, nous voyons les Noirs comme une nation à l'intérieur d'une nation, mais pas pour des raisons racistes. Nous le voyons comme une nécessité qui s'impose, si nous voulons progresser en tant qu'êtres humains et vivre sur cette terre en accord avec les autres peuples.
Nous ne combattons pas le racisme par le racisme. Nous combattons le racisme par la solidarité. Nous ne combattons pas le capitalisme exploiteur par le capitalisme noir. Nous combattons le capitalisme par le socialisme. Nous ne combattons pas l'impérialisme par un impérialisme plus grand. Nous combattons l'impérialisme par l'internationalisme prolétarien. Ces principes sont essentiels dans le parti. Ils sont concrets, humains et nécessaires. Ils devraient être adoptés par les masses.
Nous n'utilisons et n'avons jamais utilisé nos armes pour pénétrer la communauté blanche et tirer sur des Blancs. Tout ce que nous faisons, c'est de nous défendre contre quiconque nous attaque sans raison et essaie de nous tuer lorsqu'on met en pratique notre programme, qu'il soit noir, bleu, vert ou rouge. Tout bien considéré, je pense que dans nos actions, tout le monde peut voir que notre organisation n'est pas une organisation raciste, mais un parti progressiste révolutionnaire. Ceux qui veulent semer la confusion dans la lutte en parlant de différences ethniques sont ceux qui maintiennent et facilitent l'exploitation des masses des pauvres Blancs, des pauvres Noirs, des Bruns, des Indiens rouges, des pauvres Chinois et Japonais et des travailleurs en général.
Le racisme et les différences ethniques permettent au pouvoir d'exploiter la masse des travailleurs de ce pays parce que c'est par là qu'il maintient son contrôle. Diviser le peuple pour régner sur lui, c'est l'objectif du pouvoir; c'est la classe dirigeante, une infime minorité constituée de quelques pourceaux et de rats avares et démagogues, contrôle et pourrit le gouvernement. La classe dirigeante avec ses chiens, ses laquais, ses lèche-bottes, ses "Toms", ses Noirs racistes et ses nationalistes culturels, - ils sont tous les chiens de garde de la classe dirigeante. Ce sont eux qui aident au maintien du pouvoir en perpétuant leurs attitudes racistes et en utilisant le racisme comme moyen de diviser le peuple. Mais c'est seulement la petite minorité qui constitue la classe dirigeante qui domine, exploite et opprime les travailleurs.
Nous faisons tous partie de la classe ouvrière, que nous travaillions ou non et notre unité doit se constituer sur la base des nécessités concrètes de la vie, la liberté et la recherche du bonheur, si ça signifie encore quelque chose pour quelqu'un. Pour que les problèmes qui existent puissent être résolus, cette unité doit être basée sur des choses concrètes comme la survie des gens, et leur droit à l'autodétermination. En résumé, il ne s'agit donc pas d'une lutte raciale et nous en ferons rapidement prendre conscience aux gens. Pour nous, il s'agit d'une lutte de classe entre la classe ouvrière prolétarienne qui regroupe la masse, et la minuscule minorité qu'est la classe dirigeante. Les membres de la classe ouvrière, quelle que soit leur couleur, doivent s'unir contre la classe dirigeante qui les opprime et les exploite. Et laissez-moi encore insister: Nous croyons que notre combat est une lutte de classe et non pas une lutte raciale
. »
# Posté le vendredi 19 décembre 2008 04:42

médine- portraits chinois

médine- portraits chinois
Si j'étais un homme je serais un chien
Car plus je connais les hommes et plus j'aime le genre canin
Et si j'étais un chien je serais Bush
Un Staff avec un fémur d'Irakien dans la bouche
Je serais forte si j'étais une femme,
Un mélange de Coretta King et de Mme Fall
J'aurais les poings de Laila Ali pour en découdre
Avec les ennemis de Sediqa Massoud
Je serais noir si j'étais couleur
C'est la teinte de nos corps, la tapisserie de nos c½urs
Parce que nos cuirs ont la couleur du fioul,
Et comme dit le slogan parce que Black Is Beautiful
Si j'étais un homme politique je serais Mandela,
Oublié par l'Amnesty, avec une santé fidèle comme à Castro
Et le visage public de Victor Ioutchenko
Si j'étais un sport je serais la guerre
Et si j'étais une guerre mon frère je serais la Terre
Je serais l'hiver si j'étais une saison,
Pour garder la tête froide même en temps de typhon
Si j'étais une musique je serais le rap,
Sur la scène musicale y a pas plus honorable, non
Qu'un artiste qui manie le stylo
Mais si j'étais rappeur mon frère je serais Renaud

Refrain

Avec des si on met Paris en bouteille
Dirigés vers l'or seront parés mes bootlegs
J'ai romancé mon histoire en dents de scie
Et noircir le tableau d'un portrait nois-chi

Avec des si on met Dakar en canette
Décorées par l'or seront marquées mes maquettes
J'ai romancé mon parcours en dents de scie
Si et seulement si Dieu veut qu'il en soit ainsi


De l'alphabet si j'étais une lettre
Je serais celle qui précède le Y et le Z
Non pas le X des films de sodom'
Mais le X placé sur le Little de Malcolm
Aussi vrai que le livre vient de l'arbre
J'aurais été le savoir si j'étais une arme
J'aurais été la pire si j'étais une âme
J'aurais été la guerre si j'étais un art
Si j'étais un chiffre je serais le zéro
Comme leur tolérance et ce que représentent nos euros
Je serais heureux zinc si j'étais Zorro,
Pour faire cavaler les zinc thésoriser leurs tresors
Je terroriserai les réseaux si j'étais un désaxe,
Vu que l'armement est un commerce détaxé
Libres d'accès les bombes au rayon bonbecs
Qu'aurait été le monde si les armes n'avaient pu naître ?
Si j'étais un King j'aurais lutté comme Martin
Avec un peu moins d'esprit Coubertin
Et si j'étais sensible à la misère,
J'aurais aimé ma terre-mère comme l'aimait Césaire
Je serais l'Afrique si j'étais un continent
Et je nettoierais la merde du colon incontinent
Si j'étais un leader j'aurais été rappeur
Mais si j'étais leader à l'heure qu'il est je serais mort

Refrain

Avec des si on met Paris en bouteille
Dirigés vers l'or seront parés mes bootlegs
J'ai romancé mon histoire en dents de scie
Et noircir le tableau d'un portrait noischi

Avec des si on met Dakar en canette
Décorées par l'or seront marquées mes maquettes
J'ai romancé mon parcours en dents de scie
Si et seulement si Dieu veut qu'il en soit ainsi

Si j'étais un jour je serais le neuvième de septembre
Pour me souvenir d'une légende
Et que le monde ne porta pas que des bourreaux
Même si avec des si on ne scie pas de barreaux
Je serais une Black Panther si j'étais un fauve
Avec un béret noir posé sur mon crâne chauve
Si j'étais pauvre, sans loi ni toit
J'habiterais dans le parc de Rosa ou Che Guevara
Si de papiers je me trouvais à court,
Je tatouerais mon corps comme Tupac Shakur
Afin de ne faire qu'un avec mes combats
J'avalerais mes discours comme Lumumba
Si je me bats comme Ibrahim ou Simon
C½ur à mal comme Giovanni
C'est que nos âmes sont sales, pas comme Adama
Et qu'on espère tous une baraque blanche pour Obama
Si de ce titre on en sort grandi
J'habillerais ma violence dans les vêtements de Gandhi
Et je serais Médine si j'étais une ville
Mais si j'étais Médine j'aurais peur qu'on m'assassine

Refrain

Avec des si on met Paris en bouteille
Dirigés vers l'or seront parés mes bootlegs
J'ai romancé mon histoire en dents de scie
Et noircir le tableau d'un portrait noischi

Avec des si on met Dakar en canette
Décorées par l'or seront marquées mes maquettes
J'ai romancé mon parcours en dents de scie
Si et seulement si Dieu veut qu'il en soit ainsi
# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:55
Modifié le mardi 02 décembre 2008 14:13

rohff VS booba

hé frenchement la question se pose mm po c ........ ROH2F le best
et vous vous en pensé qoi ?????????
# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:30

médine-self defense

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:23

neyo- miss independente

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:17

Barack Obama 1er président noir de l' histoire des USA ( tout est possible )

Barack Obama 1er président noir de l' histoire des USA ( tout est possible )
Carrière nationale (2004-2008)
Barack Obama, Sénateur de l'Illinois

En juillet 2004, il prononce un discours de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush. Ce discours « The Audacity of Hope »repris dans la presse écrite et à la télévision fait connaître Barack Obama aux militants démocrates mais également à de nombreux Américains.

Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70 % des voix contre 27 % à son adversaire républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Clinton à New York.

Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald, qui n'avait pas reçu le soutien de son parti pour se représenter suite à des prises de position trop personnelles [réf. nécessaire].

En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.

Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire
il devient le 1er président afro-américain de lhistoire des USA
# Posté le mercredi 05 novembre 2008 03:33
Modifié le mercredi 05 novembre 2008 07:38

Jacques Mesrine

Jacques Mesrine
Jacques René Mesrine (né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne, abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris) fut un gangster français, ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux cent visages » ou à tort, de son propre aveu, « le Robin des Bois français ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions

Sommaire

* 1 Jeunesse et la Guerre d'Algérie
* 2 Premiers faits d'arme en France
* 3 Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela
* 4 Retour en France: l'ennemi public n° 1
* 5 La mort de Mesrine
* 6 Bibliographie
o 6.1 Jacques Mesrine
o 6.2 Autres auteurs
* 7 Citations
* 8 Cinéma, Télévision
* 9 Musique
* 10 Références
* 11 Liens externes


Jeunesse et la Guerre d'Algérie
Fils de commerçants de tissu aisé, c'est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l'avenue Anatole-France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter le quartier populaire de Pigalle de la capitale. Ses parents souhaitent le voir intégrer l'école des Hautes Études Commerciales (HEC). Mais il n'aime pas l'école. Il effectue sa scolarité au collége-lycée de Juilly. Il en est renvoyé à cause de violences envers le proviseur. Il devient alors représentant en tissus.

Il est brièvement marié de juillet 1955 à 1956 avec Lydia de Souza. Il n'a alors que 19 ans. Il s'engage dans la guerre d'Algérie comme parachutiste-commando où il est amené à se comporter cruellement. C'est durant celle-ci que Mesrine prend un pistolet .45 ACP sur l'une de ses victimes et le rapporte en France. Il l'aura constamment sur lui. Jacques Mesrine sera décoré par le général De Gaulle de la Croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626ème compagnie. D'après ses proches, l'expérience de l'Algérie l'a profondément marqué.

Premiers faits d'arme en France


Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans avec son ami de toujours, Tony Ferreira. Il tue un proxénète magrébin[1]. Le 4 novembre 1961, il se marie avec Maria de la Soledad à la mairie du 18e arrondissement de Paris. C'est à cette époque qu'il est arrêté et condamné, pour la première fois, à payer une amende.

Le 2 janvier 1962, il est arrêté au Neubourg, à coté de Louviers où ses parents avaient une maison de campagne, alors qu'il tentait, avec 3 complices, de braquer le Crédit Agricole. Il est condamné, pour la première fois, à 18 mois de prison en mars 1962. Il passera son temps d'incarcération dans les prisons d'Évreux, puis d'Orléans. Il est relâché en 1963. Il souhaite alors quitter la vie criminelle et trouve un emploi dans une entreprise d'architecture d'intérieur. Mais il perd son travail suite au chômage technique et il redevient, de fait, criminel.

Les Îles Canaries, le Canada et le Venezuela [modifier]

Le 2 décembre 1965, il est arrêté à Palma de Majorque en train de voler des documents politiques dans le bureaux du gouverneur militaire. La police locale le soupçonne de travailler pour les services secrets français. Il est condamné à six mois de prison.

En octobre 1966, il ouvre un restaurant à Santa Cruz de Tenerife dans les Îles Canaries. Parallèlement il continue son activité criminelle. En décembre 1966, il attaque une bijouterie à Genève en Suisse. En mai 1967, il ouvre une auberge à Compiègne, en France. Le 15 novembre 1967, il cambriole un hôtel à Chamonix. Le 8 décembre, il braque une maison de haute couture parisienne. Maria de la Soledad le quitte et leur fils Bruno ainsi que leurs deux filles sont confiés aux parents de Mesrine.[2]

Le 6 février 1968, il s'enfuit au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce. Cette dernière était une call-girl, dont les souteneurs ont été abattus par Mesrine, selon ses dires. En juillet 1968, les deux arrivent sur Montréal. Le couple rentre au service d'un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu'il enlève le 12 janvier 1969, après avoir été renvoyé et demande une rançon de 200 000$ à son frère. Mais ce dernier réussit à s'échapper. Dès lors, Mesrine se lance dans la grande criminalité. Le 26 juin 1969, le couple Mesrine-Schneider quitte le motel des trois s½urs à Percé où ils s'étaient réfugié et franchit illégalement la frontière des États-Unis. Le 30 juin, le corps étranglé d'Évelyne Le Bouthilier est découvert dans sa résidence à Percé. En fuite aux États-Unis, Mesrine est arrêté à Texarkana, dans l'Arkansas, et extradé vers le Canada. A sa sortie d'avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaule : "Vive le Québec libre !". Accusé de meurtre et de kidnapping, Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemi public N° 1.

Le 17 août 1969, Mesrine et Schneider s'évadent de la prison de Percé, mais ils sont repris le lendemain. Toujours en août 1969, ils sont condamnés respectivement à 15 et 10 ans de prison pour le rapt de Georges Deslauriers. En janvier 1971, Mesrine et Schneider sont acquittés pour le meurtre de Le Bouthilier. Mais cette accusation d'un meurtre qu'il n'avait pas commis fut pour Mesrine une injustice profonde, paradoxe pour un personnage tel que lui.

Le 21 août 1972, il s'évade de la prison de St-Vincent-de-Paul avec 5 autres détenus dont notamment Jean-Paul Mercier. Leurs cavales sont émaillées de nombreux méfaits. Le 26 août, emsemble, ils braquent la caisse populaire de Saint-Bernard à Dorchester, puis 10 minutes plus tard, ils font de même avec celle de Saint-Narcisse de Lotbinière, soit deux le même jour. Leur butin s'élève à 26000 $. Le 28 août, ils braquent la Toronto Dominion Bank à Montréal. Ils la braquent à nouveau trois jours plus tard.

Le 3 septembre, ils échouent dans leur tentative de libérer trois prisonniers de la prison de St-Vincent-de-Paul, celle où ils se trouvaient prisonniers, mais ils blessent grièvement deux policiers. Une semaine plus tard, pendant qu'ils s'exercent au tir, ils tuent deux garde-chasses en compagnie de Jean-Paul Mercier, près de Saint Louis Blandford au Canada.

En octobre, après d'autres braquages à Montréal, ils effectuent un court passage à New-York, au palace du Waldorf-Astoria. Puis d'octobre à novembre 1972, il s'enfuit au Venezuela avec Jean-Paul Mercier et deux maîtresses. Plus tard, Mercier les quittera pour revenir au Canada.

Retour en France: l'ennemi public n° 1

Il retourne en France en décembre, où il commet le braquage de la paie d'une usine de Mantes-la-Jolie pour un montant de 320000 F et d'une caissière retirant 280000 F d'une banque. Le 5 mars 1973, lors d'une altercation avec une caissière d'un café-bar, Mesrine brandit un revolver. Un policier tente d'intervenir et ce dernier se retrouve grièvement blessé. Trois jours plus tard, Mesrine est arrêté à Boulogne-Billancourt. En mai, il est condamné en France à 20 ans de prison.

Le 6 juin, il doit comparaître pour une petite affaire de chèques sans provisions, mais il s'évade du tribunal de Compiègne en prenant en otage le président du tribunal, grâce à une arme dissimulée dans les toilettes par un complice, Michel Ardouin dit "le Porte-Avion". Le 21 juin, il attaque à main armée l'imprimerie Lang pour s'emparer de la paie des employés, rue Curial dans le XIXème arrondissement de Paris, environ 1,5 millions de francs.

Petit intermède dans sa folle activité, il s'offre quelques vacances de juillet à août dans une station balnéaire de la côte normande, Trouville. Mais début août, il reprend ses activités en s'attaquant au Crédit Lyonnais de l'avenue Bosquet dans le VIIème arrondissement de Paris. Après ce coup retentissant, il se tient tranquille deux mois. Mais le 27 septembre, il braque deux banques coup sur coup.

Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois le 28 septembre 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13e arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après vingt minutes de négociations à travers la porte), cigare aux lévres et offrit le champagne au commissaire (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? »).

C'est durant ce séjour en prison qu'il écrit son autobiographie L'instinct de mort, qui paraîtra en février 1977. Dans ce livre, il déclare avoir tué 39 personnes, ce qui reste peu plausible. Le 19 mai 1977, Mesrine est condamné à 20 ans de prison pour attaques à main armée, recel et port d'armes par la juge Petit. Durant ce procès, il se produit une anecdote célèbre : il lance les clefs de ses menottes à la figure des juges pour prouver la corruption de la police et de la justice. Il est transféré au quartier de haute sécurité de la prison de la Santé. Son incarcération au QHS de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat médiatique qu'il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu'il juge dégradantes[3]. Il y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d'ultra gauche, qui devient son bras droit. Il parvient néanmoins à s'évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier est tué lors de l'évasion). Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées. Peu de temps aprés son évasion, Mesrine est identifié sur les lieux d'un braquage d'une armurerie parisienne.

Le 26 mai 1978, il braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. C'est à cette période, qu'il se met à écrire son deuxième livre le plus politique, « Coupable d'être innocent », qui paraîtra après sa mort en 1980. Il continue les braquages (comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978) tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. La police craint le pire. Il est noté que Mesrine opérait toujours sans violences, une des marques de Mesrine était de ne jamais tuer "inutilement" et d'exécuter ses méfaits trés rapidement.

Deux jours plus tard, une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine. Plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du GIGN assistée de policiers de la brigade de l'anti-gang sont déployés pour les rechercher, en vain... Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 août 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Il se montre menaçant envers quiconque voudrait tenter de l'arrêter. Il veut abolir les QHS (Quartiers de haute sécurité) et va jusqu'à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l'époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc chef de l'OCRB et Robert Broussard chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, président de la cour d'assises de Paris à l'époque, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il n'y parvient pas, le fils aîné du juge parvenant à prévenir les autorités. Mesrine parvient à s'enfuir. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre avec la complicité du braqueur Michel Schayewski et obtient une rançon de 6 million de francs. Dés lors, il devient l'ennemi public n°1 en France. En août, une unité anti-mesrine est crée.

Le 10 septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens au journaliste de Minute dans la forêt de Fontainebleau, Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par 3 balles en lui tirant dans la joue, le bras et la jambe . Il le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l'avoir diffamé en écrivant qu'il n'était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979.

La mort de Mesrine
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Fin octobre 1979, les hommes du commissaire divisionnaire Lucien Aimé-Blanc, chef de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB) repèrent l'appartement de Mesrine rue Belliard, dans le 18e arrondissement de Paris. Ceci est rendu possible par le biais d'un indicateur qui "balance" que Charlie Bauer comme complice actif de Mesrine. Maurice Bouvier, alors directeur central de la police judiciaire, saisit la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) du commissaire principal Robert Broussard, territorialement compétente sur Paris pour procéder à l'arrestation de Jacques Mesrine. Le vendredi 2 novembre 1979 à 15h15, Mesrine, au volant de sa voiture avec sa compagne Sylvia Jeanjacquot, est encerclé par les hommes de la BRI, porte de Clignancourt, à Paris. Un camion bâché, qui s'est inséré devant son véhicule, dissimule des tireurs qui ouvrent le feu sur lui et sa compagne. On retrouvera dix-neuf impacts de balles à haute vélocité sur son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne, grièvement blessée, perd un ½il dans la fusillade. Sa mort est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommation. Deux nouveaux témoins ont apporté des éclaircissements en octobre 2008 sur France Inter[4], Guy Peynet qui était en 1979 le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt, n'a jamais entendu sur procès-verbal dans la procédure judiciaire (il a envoyé une lettre, jointe au dossier). Il affirme que les policiers n'ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine. Tout ce qu'il a entendu c'est une rafale de coups de feu suivie du cri : « Bouge pas ! T'es fait ! » [5]. Geneviève Adrey ne s'est jamais exprimée publiquement depuis ce fameux 2 novembre 1979. Ce jour là, celle qui était étudiante en musicologie, se trouve dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine. Elle raconte avoir entendu des rafales de mitraillette ou en tout de cas des coups de feu très rapprochés, mais en aucun cas des sommations. [6].

On rappelle toutefois à cette occasion un avertissement de Mesrine à Broussard : « Quand nous nous rencontrerons à nouveau, ce sera à celui qui tirera le premier. »[7]. De plus, les policiers ont témoigné qu'au lieu de se rendre et de lever les mains, il eut un mouvement latéral comme si il allait se saisir de quelque chose. Après coup, on constatera la présence de deux grenades et de pistolets automatiques dans un sac à ses pieds...

Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Paris.

Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-La-Garenne, la ville qui le vit naître.

La BMW 528i vert métallisé de Jacques Mesrine est restée avec les scellés de justice 28 ans dans une fourrière à Bonneuil-sur-Marne avant d'être broyée dans une casse d'Athis-Mons le 14 mai 2007.

Bibliographie

Jacques Mesrine


* L'Instinct de mort (roman autobiographique) publié en 1977 chez Jean-Claude Lattès ;
o réédition en 1984 aux éditions Champ Libre
o Réédition en 2006 aux éditions Le Chien rouge (du journal CQFD), avec une préface de Roger Knobelspiess[8]
o Réédition en 2008 aux éditions Flammarion, pour la sortie du film homonyme .

* Coupable d'être innocent

Autres auteurs

* Faisant allusion à l'assassinat de Jacques Mesrine, Roger Langlais et Bernard Pécheur intitulent leur présentation du numéro 7 de L'Assommoir « Le poison des prochaines années » (1985).
* La chasse à l'homme. La vérité sur la mort de Jacques Mesrine Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h. Editions Plon.2002.
* Code TL 825 par Emmanuel Farrugia. Inspecteur divisionnaire à l'OCRB qui débusqua Mesrine. Editions DIE. 2003
* Jacques Nain, Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour rétablir la vérité, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[9]
* Mathieu Delahousse, François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine,
* Jean-Emile Néaumet, Philippe Randa, Mesrine l'indompté, Dualpha, 2008 (ISBN 978-2353740734)
* Michel Laentz, Dossier Mesrine, City Editions, 2008 (ISBN 978-2352881827)
* Michel Ardouin, Mesrine, mon associé, Les éditions du Toucan, 2008 (ISBN 978-2810001507)

Citations

* « Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de mort.
* « Seigneur, protège-moi de mes amis... Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs)
* « Si les flics tirent les premiers, c'est que l'ordre a été donné. Ils prennent la responsabilité de l'exécution. » [réf. nécessaire]
* « La seule chose que je sais, c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust Le Mitard - dont le texte est de Jacques Mesrine, extrait de L'Instinct de mort - sur l'Album Répression)
* « On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a pris le goût de l'arme.» extrait de L'Instinct de mort VL

Cinéma, Télévision

* 1980 : Inspecteur La Bavure de Claude Zidi, avec Coluche et Gérard Depardieu.
Morzini, le personnage interprété par Gérard Depardieu est directement inspiré de Jacques Mesrine.
* 1983 : Mesrine d'André Génovès, avec Nicolas Silberg.
Ce film se concentre sur les évènements ayant suivi son évasion de la prison de la Santé, jusqu'à ce qu'il soit abattu par la police, Porte de Clignancourt à Paris. Mesrine avait refusé que L'Instinct de mort' soit repris au cinéma, c'est pour ça que le film Mesrine commence après son évasion de la prison de la Santé.
* 2006 : Chasse à l'Homme, téléfilm d'Arnaud Sélignac, avec Serge Riaboukine, Richard Berry, Jacques Spiesser
Les principaux évènements de la fin de la cavale de Mesrine, tirés du livre du commissaire Lucien Aimé-Blanc (interprété par Richard Berry) et de Jean-Michel Caradec'h : l'enlèvement du milliardaire Henri Lelièvre, la rivalité entre services (la BRI de Robert Broussard), le guet-apens de Jacques Tillier, les filatures, la fusillade fatale.
* 2008 : Mesrine, Fragments d'un Mythe, film documentaire de Philippe Roizes
* 2008 : Mesrine, dilogie de Jean-François Richet
o L'Instinct de mort avec Vincent Cassel, Gérard Depardieu, Cécile de France, Roy Dupuis,...
Celui ci reprend les événements allant de la fin de son service en Algerie à la mort de Jean Paul Mercier.
o L'ennemi public n°1 avec Vincent Cassel, Gérard Lanvin,...
Celui ci reprend les événements allant de son retour en France à sa mort, porte de Clignancourt.

Musique

De nombreux artistes comme dj nab, musiciens, chanteurs et groupes de rock français, marqués par le jusqu'au-boutisme de Jacques Mesrine et par sa haine du système et de la société, lui dédient ou font référence à sa vie dans plusieurs de leurs chansons. Mesrine a également été sacralisé par des membres des mouvements punk et hip-hop français, qui ont vu en lui l'anarchiste exemplaire, l'homme sans concessions.

* Renaud : Il lui a dédié son album Marche à l'ombre.
* Trust : Plusieurs chansons de ce groupe français de hard rock font référence à Jacques Mesrine, notamment Le mitard (1980), dont les paroles sont de Mesrine lui-même, et qui comporte au début comme à la fin un enregistrement de la voix du criminel. La chanson Instinct de mort (1980) fait également référence à Mesrine et au désastre humain que représente le système pénitentiaire.
* Mesrine : Ce groupe de Grindcore québécois est allé jusqu'à prendre le nom de Mesrine comme nom de groupe.
* IAM, Al K-Pote Fonky Family, Medine dans sa chanson "don't panik", Sinik, Sefyu, Sniper, Stomy Bugsy, Monsieur R, Seth Gueko, Zed, Mafia K'1 Fry, Les Specialistes, Ideal J dans les morceaux Hardcore et J'ai mal au coeur, ainsi que de nombreux groupes et artistes issus de la scène hip-hop française font également référence au célèbre gangster.
* Pekatralatak : dans l'album Mort au punk (2001), un morceau s'intitule L'Instinct de mort et fait référence à Mesrine.
* Bolchoï : dans leur album punk/Oï! sorti en 2004 il est fait référence de Mesrine dans la chanson Silence Armé 1+2.
* La Souris déglinguée : Dans l'album Mékong, sortie en 2005, une chanson s'intitule Nous sommes tous et parle entre autre de Jacques Mesrine.
* Jacques Higelin : chanson Lettre à la petite amie de l'ennemi public n°1, sur l'album No man's land.
* Seth Gueko : Dans son album Patate de forain, sortie en 2007, le morceau Les Fils de Jacques Mess' fait référence à Mesrine. Il y fait également référence dans les morceaux Imagine un monde et Je voulais feat. Flynt et Mokless extraits de l'album Le barillet plein sorti en 2005.
* Monsieur R : Dans le morceau ennemi public n°1 sorti en 2005, des extraits d'interviews de Jacques Mesrine sont utilisés avant et après chaque couplet du rappeur.

* Pierpoljak : Dans sa chanson Je descends le Bar, Pierpoljak y fait une référence.

* Brigada Flores Magon : Ce groupe de Oi! dédie la chanson Héros et Martyrs a plusieurs personnes, dont Jacques Mesrine.
* Dans son morceau “Ne me parle pas de rue”, Mac Tyer fait également référence à Jacques Mesrine.("Le suspect numero 1 a changé depuis Mesrine")
* Taktika dans la chanson "Qu'est-ce que tu voulais qui se passe?" mentionne Jacques Mesrine
* Oeil pour Oeil Célèbre groupe de Oi! parisien dédie une chanson "Mesrine" à Jacques Mesrine
* Mesrine l'album réalisé par "White&Spirit" sortira fin octobre 2008 avec la participation à cet album de Rohff, Kery James, Seth Gueko, Akhenaton, IAM, X-MEN, TLF, Nessbeal, Tunisiano, Rim-K, Lino (Arsenik), Rockin' Squat et de nombreux autres artistes.
* Undercover Slut fait référence à Jacques Mesrine dans la chanson "Legalize Homicide"
# Posté le samedi 01 novembre 2008 10:58
Modifié le samedi 01 novembre 2008 15:42

LIM on est tous illicites

 LIM  on est tous illicites
# Posté le jeudi 30 octobre 2008 11:33